Alimentation & émotions

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un sujet qui concerne toutes les personnes qui ont un mode d’alimentation « particulier ».

C’est-à-dire, les personnes, comme moi par exemple, qui évitent de manger certains aliments ou catégories d’aliments pour des raisons de santé ou de bien être ( je ne parle pas ici du type végétarien, crudivore, végan….)

Il s’agit de la restriction et de son impact sur nos émotions et notre alimentation.

1.Les « promesses des régimes à la mode » et la différence avec GAPS :

Très régulièrement, pour ne pas dire chaque année, un régime « miracle » apparait, faisant les gros titres des magazines féminins, surtout l’été , et ciblant toutes les femmes (ou hommes) désireuses de mincir ou de se sentir mieux dans leur corps à l’approche de l’été.

La plupart d’entre vous le savent désormais, les régimes « amincissants » ne fonctionnent pas !

Pourquoi ?

Tout simplement parce que vous vous privez de certaines choses durant une période, ( ce qui est parfois), mais dans ce cas particulier, lorsque vous avez terminé la durée préconisé par ce régime, les personnes qui l’ont suivi reprendront leurs mauvaises habitudes, et les kilos qui vont avec !

Vous allez me dire, quel rapport avec le régime GAPS ? Justement j’y viens !

Tout d’abord, je n’aime pas tellement ce terme, je préfère utiliser l’expression « alimentation GAPS »,  puisque généralement nous entendons par « régime » une alimentation visant à perdre du poids….

Le point commun entre un « régime » et l’alimentation GAPS réside dans le fait que dans les deux cas, on limite les aliments que l’on mange.


Qui a dit que GAPS n’était pas varié ? : )

Mais à la différence du régime amincissant , dans GAPS, il y a deux objectifs important :

  • Premièrement:  L’amélioration de son état de santé, de ses symptômes personnels, par le biais des phases d’introduction notamment.
  • Deuxièmement : Acquérir de nouvelles bases, plus saines et plus naturelles, être éduqué en quelque sorte à la « bonne cuisine », pour le reste de sa vie.

Pour ce qui est des phases d’introduction, cela doit rester passager bien sûr, auquel cas on risque d’accumuler beaucoup trop de frustration pour ne pas craquer ( et je sais de quoi je parle !).

En revanche, le régime global, lui, est beaucoup moins exigeant sur la durée et c’est là toute la différence entre GAPS et un « régime miracle », que ce soit pour une perte de poids ou une amélioration de sa santé, il s’agit de modifier de façon positive et saine son alimentation sur le long terme et de s’y tenir !!

Bien sur, l’après GAPS, reste à créer selon nos propres choix mais dans la plupart des cas, et même si l’on a jamais suivi cette alimentation, de manière générale nos menus devraient rester le plus naturelle possible.

Vous l’aurez compris l’important n’est pas seulement de suivre une « cure », ni de se « restreindre à vie » mais bien de « changer ou modifier » réellement sa façon de s’alimenter au quotidien tout au long de l’année !

C’est d’ailleurs une des difficultés dans beaucoup de domaine de la vie, savoir se discipliner…je pourrais presque en faire un article, bref ce n’est pas le sujet mais vous avez compris le principe 😊 !

2.Quand les émotions s’invitent à table :

 En s’intéressant de plus près à ce que l’on met dans notre assiette, j’ai également pris conscience que les émotions jouaient un rôle important dans notre quotidien alimentaire ( je ne pense pas être le seul !)

Je ne sais pas pour vous, mais moi, personnellement, je le ressens quand, pendant une période, quelqu’un, quelque chose m’agace, ou qu’une situation me contrarie. Cela génère du stress ou de l’anxiété, et j’ai parfois tendance à me laisser aller sur la nourriture.

Ce qui est fou, c’est que cela fonctionne même dans le sens inverse :

Lorsque quelque chose me rend heureux, ou m’anime très fort d’un coup, il arrive parfois que mon cerveau se laisse aller et me murmure, « allez c’est génial, c’est trop cool, laisse toi tenter ,fais toi plaisir » ; sans penser à l’après ou en passant généralement outre les conséquences qu’au fond de moi je connais (frustration, douleurs, regrets…).


Un test de « biscuits », raté mais très efficaces pour combler les fringales ; )

Je ne dis pas que cela m’arrive tout le temps, mais comme je l’ai déjà expliqué dans d’autres articles ( voir ici « les difficultés du régime GAPS » ou ici https://gapsattitude.com/le-point-sur-mon-retour-a-lintroduction-gaps/cela fait longtemps que je suis en phase d’introduction et l’avancée se fait très lentement.

Du coup, comme je le dis plus haut, il y a, à certains moment, une accumulation de la frustration, en rapport justement avec cette restriction, qui fait que l’on devient « frustré » et certaines situations sont donc plus favorables à « l’explosion »,c’est à dire aux écarts plus ou moins grands !

3.Eviter la tentation pour ne pas y céder :

Malgré les excès, si vous êtes comme moi et que vous vous demander à quel moment vous aurez votre prochaine crise, il y des précautions à prendre.

Par exemple :

  • Limiter les tentations chez vous, ne stocker plus dans vos placards biscuits, bonbons, pâte à tartiner industrielle, chocolat, sucreries….
  • S’occuper en dehors de chez soi un maximum lorsque vous sentez que vous pouvez craquer, sortir se balader, faire du sport, méditer, lire un livre, s’occuper l’esprit…

6h du matin, le bateau arrive au port, la ville est déserte, ressource assurée !

Finalement, dans le cas ou vous auriez craqué, détendez-vous et repartez sur de bonnes bases les jours suivants, après tout chaque jour est une chance !

Eviter de vous mettre trop la pression quand même ( dixit quelqu’un qui se prend beaucoup la tête 😉).

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